les procès contre les homosexuels se poursuivent au Sénégal

les procès contre les homosexuels se poursuivent au Sénégal
Un adolescent de 17 ans doit comparaître devant la justice pour “actes contre nature” au Sénégal la semaine prochaine, selon l'International Gay and Lesbian Human Rights Commission (IGLHRC).
Selon l'IGRHLC, deux autres hommes ont été reconnus coupables des mêmes accusations le 10 août dernier et ont été condamnés respectivement à deux et cinq ans de prison.

Selon l'organisation, la seule “preuve” existant contre les trois hommes consiste en des dénonciations de voisins.

Les trois hommes, tous originaires de la ville de Darou Mousty, ont été arrêtés puis détenus pour des relations de même sexe le 19 juin dernier. Un quatrième homme a également été arrêté, mais son sort est inconnu.

“C'est un indice supplémentaire comme quoi les gays et les personnes perçues comme homosexuels sont en grave danger au Sénégal”, a déclaré le directeur exécutif de l'IGLHRC Cary Alan Johnson.

Au Sénégal, les relations homosexuelles sont punissables de un à cinq ans de prison.

En avril 2009, neuf hommes ont été condamnés à huit ans de prison pour “comportement indécent et actes contre nature” avant de voir leur condamnation annulée sous la pression internationale.

Début mai, la dépouille d'un homosexuel a été déterrée par des habitants et abandonnée devant le domicile de ses parents.
Quelques jours plus tard, à peine en poste, le nouveau premier ministre sénégalais s'est livré à une critique de l'homosexualité.

Lors d'une conférence consacrée à l'islam à Dakar, Souleymane Ndéné Ndiaye a estimé que la crise mondiale avait “amplifié les déviations comme l'homosexualité”, qualifiée par ailleurs d'”agression contre l'islam” et de “signe de crise des valeurs”.
Il a appelé les leaders religieux et ses ministres à réprimer les relations entre personnes de même sexe
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# Posté le lundi 31 août 2009 04:43

Avant-projet de loi relatif à l'autorité parentale et aux droits des tiers

Avant-projet de loi relatif à l’autorité parentale et aux droits des tiers
L'avant-projet de loi rédigé par la Ministre de la justice et Garde des sceaux, Rachida DATI, et, la Secrétaire d'Etat chargée de la Famille, Nadine MORANO, a été à nouveau envoyé aux associations déjà consultées.
Suite aux précédentes versions, cette dernière prend en compte certaines de leurs revendications en reconnaissant des droits nouveaux visant à la préservation des liens entre l'enfant et le tiers « ayant résidé avec lui et l'un de ses parents, et avec lequel il a noué des liens affectifs étroits ».

Elle les prend aussi en compte en mentionnant, pour la première fois, les situations d'homoparentalité, ce qui pourrait permettre d'améliorer la reconnaissance des familles homoparentales et la sécurité de leurs enfants. Ainsi, dans son exposé des motifs, l'avant-projet de loi dispose que « 30000 enfants vivraient, selon les estimations de l'INED, dans un foyer composé de deux adultes du même sexe », et la sphère parentale, au-delà du seul conjoint, est étendue au partenaire d'un pacs ou au concubin de chacun des parents. D'autre part, dans la nouvelle version du texte, les notions de « père et mère », identifiant les seuls couples hétérosexuels, ont été remplacées par le terme « parents » dans les articles 373-3 et 377. L'Inter-LGBT est satisfaite que cette difficulté à sortir du cadre traditionnel soit bel et bien levée. Il reste, pour être plus complet, à le faire pour tous les articles qui conservent la seule notion de « père et mère » au lieu de parent, et ce au-delà des seuls articles du code cilvil cités par l'avant-projet de loi.

Si l'inter-LGBT salue les premiers pas contenus dans cet avant-projet de loi, elle regrette toutefois qu'il ne permette pas l'adoption de l'enfant du partenaire au sein des couples pacsés et des couples de concubins, comme c'est possible pour les couples mariés. Cette procédure permettrait de créer un lien de filiation et aurait donc des conséquences concrètes sur la pérennité de la relation entre l'enfant et le parent social, ainsi qu'en matière d'héritage. Elle regrette également que le parent non-biologique, dans un cadre homoparental, ne reste finalement considéré que comme un tiers, et non comme un parent à part entière, pourtant en charge de l'éducation et du bien-être de l'enfant au même titre que le parent biologique. Elle rappelle que seule l'inscription dans la loi de l'égalité pleine et entière entre les couples homosexuels et hétérosexuels, qu'il s'agisse de conjugalité ou de parentalité, mettrait fin aux difficultés juridiques vécues par les familles homoparentales. Cela demeure une demande sociale forte pour les familles concernées, et symboliquement pour l'ensemble des lesbiennes, des gais, des bi et des trans...

# Posté le samedi 14 mars 2009 04:32

Modifié le samedi 14 mars 2009 04:46

Obama président, le mariage homosexuel interdit

Obama président, le mariage homosexuel interdit

[communiqué de presse Tjenbé Red n°TR08POL23 - 5/11/2008]


C'est avec une immense fierté que Tjenbé Rèd, association noire & métisse, apprend l'élection de Barack Obama, candidat noir & métis, à la présidence des Etats-Unis d'Amérique.

C'est avec une immense tristesse que Tjenbé Rèd, association homosexuelle, apprend que la Floride, l'Arizona et la Californie semblent avoir en même temps approuvé, selon les résultats disponibles à l'heure où nous parlons, des référendums locaux interdisant le mariage homosexuel.

Alors que les personnes africaines-américaines se voient symboliquement reconnues comme citoyenNEs à part entière par la société étatsunienne, les personnes homosexuelles se verraient ainsi confirmées comme citoyenNEs de seconde zone.

Ce mouvement de ciseaux serait choquant, il serait violent, il gâcherait la fête. Il démontrerait que les Etats-Unis d'Amérique ne renonceraient pas à la ségrégation mais changeraient simplement de ségrégation.

Dans son discours d'acceptation du 28 août, intitulé « La Promesse américaine », le président élu Barack Obama déclarait que « nos frères et soeurs gais et lesbiennes ont le droit de vivre libres de toute discrimination ». Il lui appartient désormais de mettre en oeuvre cette promesse.

# Posté le samedi 08 novembre 2008 13:56

Non à Edvige, Edvirsp et leurs copines liberticides

 Non à Edvige, Edvirsp et leurs copines liberticides
communiqué de presse Les Panthères roses - mercredi 15 octobre 2008

Les Panthères roses - membres du Collectif « Non à EDVIGE » - participeront ce jeudi 16 octobre au rassemblement devant l'Assemblée nationale (18h place Edouard Herriot). Objectif : rappeler notre opposition au fichier EDVIGE [1] et à son avatar EDVIRSP [2] ainsi qu'à la politique généralisée de fichage que mène le gouvernement.

Politique sécuritaire, tu nous fiches... les jetons

Face au tollé provoqué par la mise en place du fichier EDVIGE cet été, le gouvernement a cru calmer la mobilisation en excluant entre autres du fichier les informations « relatives à la santé ou à la vie sexuelle des personnes ». Nous ne nous en sentons pas moins inquiètes et concernéEs. Les fichiers ont beau être morcelés et le nombre d'informations collectées réduit, l'objectif reste le même : placer le plus grand nombre d'individuEs sous le regard de l'Etat, au seul motif de « suspicion de risques pour la sécurité publique ». EDVIRSP prévoit ainsi que seront fichées toutes les personnes « dont l'activité individuelle ou collective indique qu'elles peuvent porter atteinte à la sécurité publique ». FichéEs sur simple suspicion, donc, avant même d'avoir commis la moindre infraction !

Je trouble la sécurité publique, mais c'est pas réciproque

Si la mention de l'état de santé et de l'orientation sexuelle a été - sous la pression des associations - retirée des fichiers, le fait même qu'elle ait été envisagée révèle bien l'idéologie sous-jacente à ces nouveaux fichiers : aux yeux du gouvernement, ce ne sont pas seulement les auteurs d'infractions qui menaceraient l'ordre public mais bien touTEs celles et ceux qui ne peuvent afficher une parfaite santé, un avis certifié d'hétérosexualité, des opinions conformes aux valeurs de droite
- tendance travail-famille-patrie, et montrer patte blanche et chrétienne.

Je suis fichéE, tu es fliquéE... nous sommes mal barréEs

Aucune raison objective ne justifie une telle surveillance des individus, qui vient menacer nos libertés individuelles. Si ce n'est le contrôle et la répression sans cesse accrus de celles et ceux qui s'opposent aux politiques racistes et antisociales menées par le chef de l'État et son gouvernement.

Edvirsp, on t'as reconnu : tu t'appelles Nicolas

Qui met réellement en danger la sécurité publique ? Ce ne sont pas les militantEs, ni celles et ceux qui n'ont pas la bonne origine, opinion ou sexualité, c'est ce gouvernement qui envisageait de ficher les individuEs sur leur orientation sexuelle ou leur état de santé. Un gouvernement qui continue de penser que les mineurs sont dangereux et qu'en fonction d'origines ou d'opinions supposées, les individuEs seraient plus ou moins susceptibles d'attenter un jour à la « sécurité publique ». C'est ce gouvernement qui accentue les inégalités, liquide les services publics, multiplie les effets d'annonce pour mieux brouiller les esprits et diviser la société, durcit les lois sur l'immigration, cautionne les violences policières, entretient le sexisme et le racisme. C'est cette société pensée par et pour les hétéros, riches, blancs, chrétiens, de droite, en bonne santé qui menace la « sécurité publique ».

Gouines, trans, pédés contre les Vichyers

Avec EDVIGE cet été est né également le fichier CRISTINA - encore un prénom féminin - rien d'étonnant de la part d'un État où le sexisme fait encore la loi. Deux nouveaux fichiers, qui s'ajoutent à une multitude d'autres, bien à l'abri des regards : fichier ELOI, fichiers d'empreintes génétiques, « Base élèves », STIC, JUDEX, FNAEG, FAED, FPR, SALVAC... On fiche les élèves, les militantEs, les étrangerEs. On collecte des données dites « sensibles », des données génétiques, biométriques, ethniques. Les données circulent, passent du public au privé, d'un pays à un autre. On note, on classe, on trie. Sans qu'aucune garantie ne soit donnée aux fichéEs. Ça ne vous rappelle rien ?

Edvirsp et Cristina n'auront pas mon numéro de téléphone

Face aux progrès de l'informatique, de la numérisation à la biométrie, qui rendent toujours plus efficaces les techniques de surveillance, face au durcissement des législations et aux limitations des libertés qui se multiplient, nous demandons l'abrogation pure et simple des fichiers EDVIGE, EDVIRSP, CRISTINA, et nous souhaitons que ce rassemblement du 16 octobre 2008 soit le point de départ d'une vigilance et d'une mobilisation générale contre tous ces fichages que l'Etat nous impose.

Non au fichage généralisé. Non à la politique ultra-sécuritaire du gouvernement.

# Posté le lundi 20 octobre 2008 13:45

Ecrivez un scénario contre l'homophobie

 Ecrivez un scénario contre l’homophobie
Dans le cadre du plan santé des jeunes présenté en février 2008, Roselyne Bachelot lance un concours de scénarii sur le thème : « Jeune et homo sous le regard des autres ».

Le jury

Le jury du concours sera présidé par le réalisateur André Téchiné. Il devra sélectionner quatre synopsis pour en faire des courts-métrages. Ces mini films seront ensuite diffusés sur les chaînes et les sites Web du groupe Canal+ (Canal+, Ciné cinéma, TPS star, Canal+Mobile), ainsi que sur le site dédié.


Le but de l'opération


Ce concours, lancé sur l'initiative du ministère de la Santé, en collaboration avec l'Inpes et en partenariat avec le Groupe Canal+, est destiné à renforcer la lutte contre l'homophobie. Il entend faire évoluer les représentations sociales sur l'homosexualité, favoriser le dialogue mais aussi susciter une réflexion sur les conséquences graves que peut avoir l'homophobie.

- Date limite de dépôt des scénarios : 2 décembre 2008
- Sélection finale : le 3 février 2009 et remise des prix une semaine plus tard (en conférence de presse)

# Posté le lundi 20 octobre 2008 13:28